Vie de maman

Être parents, ça s’apprend…tout seul

Dans ma vie professionnelle, je suis plutôt quelqu’un qui a confiance en ses compétences et en ses possibilités. Dans ma vie personnelle, je n’ai pas autant d’assurance…

Quand Poupidoux est née, j’ai eu le « maman blues inversé ». Impossible de me séparer d’elle (c’est un peu notre petit miracle qui s’est fait attendre jusqu’au bout). Elle était à moi, rien qu’à moi et je ne pouvais pas supporter que quelqu’un d’autre que son papa ou moi la prenne dans les bras. D’un autre côté, j’étais paniquée qu’il lui arrive quelque chose (on vous bourre tellement la tête avec la Mort Subite du Nourrisson) et je pensais que je n’étais pas assez bien pour elle, que je ne faisais pas les choses comme il faut.

Biensûr, les professionnels de la maternité (sages femmes, auxiliaires de puériculture…) et nos proches ont tous fait preuve de bienveillance en nous imposant prodiguant leurs astuces et leur manière de faire mais les ordres conseils tous azimuts et souvent contradictoires selon les vécus de chacun, ça m’a retourné la tête et m’a plutôt affolé ! Comme j’ai pu le lire je ne sais plus où, « Écouter les conseils des autres, c’est bien, savoir s’écouter, c’est parfois mieux ». Donc, j’ai dit STOP et j’ai commencé à faire selon mon ressenti. Du coup, Poupidoux, Papadoux et moi, nous sommes bien plus à l’aise. Chaque jour, je prends doucement mais surement mes marques (être parents, ça s’apprend !).

Bon… l’inquiétude reste bien présente : la nuit, par exemple, je continue de me lever (je mets le réveil toutes les 3 heures) pour vérifier que tout va bien (alors que mademoiselle dort tranquillement et fait des nuits de 10 à 12 heures).

Pour aider sans moraliser, il y a LE livre CULTE. Celui qui existe depuis des années, que nos mères, nos sœurs aînées, nos copines déjà mamans ont toutes lu : J’élève mon enfant de Laurence Pernoux. Pendant ma grossesse, sur les conseils d’une amie, j’avais acheté le 1er tome : J’attends un enfant. C’est vrai qu’il m’avait pas mal rassuré. C’est très bien écrit et tout y est abordé (à chacune de mes interrogations, je trouvais une réponse). Ma mère voyant mon désarroi face à ma nouvelle condition de maman (et ma « désobéissance » à appliquer les conseils) m’a offert le 2e tome. Il me suit donc au quotidien sans pour autant m’envahir dans mes choix.

Et puis, il y a MA BD CULTE : Baby Blues de Rick Kirkman et Jerry Scott, qui conte la vie quotidienne de deux jeunes parents attachants, aimants et totalement paniqués. J’avais déjà commencé la collection bien avant ma grossesse (j’en suis au n°17). À l’époque, ça me faisait déjà rire ; aujourd’hui, plus encore car on se reconnaît dans presque toutes les situations évoquées : fatigue permanente, inquiétude paranoïaque, honte d’être l’objet de tous les regards quand bébé se met à pleurer… C’est drôle, ça permet de dédramatiser les difficultés d’être parents et on y trouve aussi des idées.

Finalement, être parents, c’est « chacun sa route, chacun son chemin ».

etre_parent

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Une réflexion au sujet de « Être parents, ça s’apprend…tout seul »

  1. Je crois que c’est normal de vouloir protéger son bébé, du coup on a du mal à laisser les autres s’en approcher. Mais plus ils gagnent en autonomie plus maman lache du leste 😉
    Nous aussi on a les Pernoud 1 et 2, et ils sont tres utiles même si evidemment, apres il faut adapter les situations à l’enfant et à son propre ressenti de parent.
    Biz 🙂

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